Editos en archives

 

 

 

Nouveaux avions de combat: des héros dans les airs,
mais des lâches au sol?


 

Le Conseil fédéral et le Parlement veulent investir 6 milliards pour de nouveaux avions, afin d’assurer la souveraineté et la sécurité de l’espace aérien suisse 24 h/24, 365 jours par an.

Mais, au sol, des règles différentes s’appliquent à Berne : le Conseil fédéral et la plupart des partis bradent notre souveraineté et les droits du peuple sur ordre de Bruxelles, lâchement, par crainte de négociations difficiles.

C’est ce qui s’est passé avec la loi tirée de la directive européenne sur les armes 2017/853, pour laquelle le Conseil fédéral avait généré une ambiance de peur sans précédent, au nom de Schengen. Avec le renforcement supplémentaire et dogmatique de la législation européenne sur les armes attendu pour 2022, que la Suisse « doit » reprendre, il est évident que les citoyens suisses continueront à être désarmés, selon la tactique habituelle du salami. Une fois de plus, cela ne contribuera en rien à la lutte contre le terrorisme et la criminalité.

Qui peut croire que le Conseil fédéral, en cas de besoin, fera respecter la souveraineté dans l’espace aérien, alors qu’il se met à genoux chaque fois que Bruxelles lève le petit doigt ?

Il est de fait acquis que la Suisse n’a pas besoin d’avions de combat modernes et onéreux. N’importe quel avion, même médiocre et obsolète, suffira pour mener des opérations de police du ciel contre des avions civils.

Berne doit enfin devenir crédible. Si « le peuple est l’armée et l’armée est le peuple », si l’on exige des citoyens qu’ils sacrifient leurs vies pour la liberté de la patrie si nécessaire, alors les soldats et les citoyens respectueux des lois doivent bénéficier d’un droit libéral sur les armes. La Suisse doit donc revenir à une politique souveraine et surtout se libérer du joug de l’UE.

Le Conseil fédéral a également l’obligation de dire au peuple comment il entend tirer les leçons de l’expérience autrichienne avec l’achat de l’Eurofighter et comment il veillera à ce que de tels incidents ne puissent se produire lors du processus d’acquisition, et ce pour tous les fabricants d’avions soumis à évaluation.

La manière d’assurer l’approvisionnement en pièces de rechange est loin d’être clairement réglée. C’est pourtant une nécessité, afin qu’une trop grande dépendance vis-à-vis d’un seul fournisseur ne compromette pas le déploiement de ces avions en cas d’urgence.

Le peuple a le droit de savoir si le pays du fournisseur peut empêcher le décollage de nos avions de combat avec des codes de (dé-)activation.

Pour que le peuple accepte de signer le chèque, Berne doit d’abord redevenir crédible, mener une politique souveraine qui ne porte pas atteinte aux droits libéraux du peuple et répondre aux questions justifiées des citoyennes et des citoyens.

Sinon, même les partisans d’une défense nationale forte glisseront un bulletin avec un NON clair dans l’urne le 27 septembre 2020.

 

Bruno Buchs, 22.06.2020

http://www.liberalarms.ch/
 

 

 

Un couteau trop dangereux


 

Le Tribunal fédéral a décrété que le couteau présenté ici est une arme interdite, beaucoup trop dangereuse pour être laissée entre les mains d'un simple citoyen.

Pourtant, à titre personnel, j'estime que cette "arme" devrait se trouver dans toutes les voitures.
Ce couteau à une lame courte, 8,5 cm. Il comporte à l'arrière une petite lame annexe pour couper une ceinture de sécurité et, à l'extrémité du Manche, un coin, pour casser un vitre de voiture. L''instrument de survie parfait pour automobiliste.

 

Question: pourquoi le TF ne veut-il pas que nous puissions sauver notre vie en cas d'accident ?
Réponse: il est trop facile à ouvrir. En effet, l'ouverture de la lame, bien que manuelle, est assistée par un ressort. Le couteau est donc assimilé à une arme à ouverture automatique de la lame.

 


Nos juges suprêmes ont dû cogiter longuement, avant de sortir cette absurdité.

F.A.L. 17 juin 2020
 

 

 

Le petit doigt sur la couture du pantalon

 

SwissGuns a l'habitude d'être critique - parfois même violent - envers l'autorité… cette autorité qui veut nous désarmer, pour mieux nous livrer aux vautours de la globalisation, "pour quelques dollars de plus".

Mais aujourd'hui - et tant que cette saleté de crise va durer - SwissGuns a le petit doigt sur la couture du pantalon. Il y a peu de gens que nous aimons dans notre gouvernement (à vrai dire, y en a-t-il un seul ?).

Mais collectivement et individuellement, actuellement, SwissGuns ne peut faire autrement qu'exprimer une immense admiration pour ces hommes et ces femmes, qui ne s'étaient pas fait élire pour ça, mais qui gèrent la crise d'une manière formidable.

Chapeau bas à vous tous !

F.A.L. 27 mars 2020

 

L'avenir du citoyen-soldat

 

 

S'il est un livre pour comprendre notre époque et - surtout - comprendre comment y survivre - c'est ce petit ouvrage (60 pages) de Bernard Wicht (privat-docent à la Faculté des sciences sociales et politiques de l'Université de Lausanne, spécialisé dans la stratégie et la pensée militaire). Livre écrit en 2015, mais que je viens de découvrir.

Le citoyen-soldat, en effet, ce n'est pas seulement ce jeune Helvète à qui la Confédération confie un fusil quand il a 20 ans (et tente ensuite de le récupérer, parce que l'Etat ne peut se permettre d'accorder sa confiance à des gens libres). Le citoyen-soldat c'est un individu qui, devant la faillite des systèmes prévus pour lui garantir sécurité et prospérité - systèmes en
faveur desquels il avait accepté de restreindre sa liberté - décide de prendre les choses en main et de prévoir les moyens d'assurer sa sécurité… la sienne, celle de sa famille, celle de la communauté dans laquelle il vit.

Bernard Wicht pose le problème de façon simple: le citoyen peut renoncer à une partie de sa liberté et payer l'impôt, à condition que l'Etat à qui il cède ses prérogatives lui garantisse deux choses: une juste représentation (un parlement) et une protection. Quand l'Etat se montre incapable de remplir ses tâches (comme aujourd'hui, quand la mondialisation subordonne les gouvernements à la mondialisation-globalisation), les citoyens doivent reprendre la tâche numéro 1 dans leurs mains : la sécurité.

L'auteur nous emmène à travers les siècles, dans les exemples les plus frappants: Athènes au 4e siècle avant JC, où, selon Aristote, seuls les hommes en armes pouvaient décider de l'avenir de la cité, l'Italie de la Renaissance, dans laquelle les "Citadini" manœuvraient entre pouvoir politique et Eglise, pour conserver l'indépendance de leurs villes, la jeune Amérique, où les "Minutemen", fermiers indépendants, mais armés et efficaces ont mis en échec les armées coloniales européennes, autant françaises que britanniques.

Autant de situations dans lesquelles les citoyens se sont retrouvés dans l'obligation de prendre leur destin en mains. Des situations qui démontrent que lorsque l'Etat (que ce soit l'empire, l'église, le roi ou tout autre) ne remplit pas ses fonctions, c'est à l'homme libre de le faire.

Le livre de Bernard Wicht est important. Depuis certains écrits révolutionnaires du 20e siècle, on n'avait plus rien écrit de tel . On serait tenté de dire "subversif", comme l'étaient les écrits de Lénine ou des 68-ards. Mais non, "L'avenir du citoyen-soldat", c'est juste factuel, raisonné et clairvoyant.

L'AVENIR DU CITOYEN-SOLDAT - A LIRE ABSOLUMENT !

L'avenir du citoyen-soldat, Editions Le Polémarque, 29 rue des jardiniers, 54000 Nancy

 

 

Ne nous hâtons pas !

 

SwissGuns à reçu ces derniers temps plusieurs messages de correspondants inquiets: "avec la nouvelle loi, que faut-il déclarer, quand ?"

Ce qu'il faut déclarer
Trois types d'armes doivent être déclarées:
- les armes de poing semi-automatiques, si elles sont munies d'un magasin de plus de 20 cartouches (si vous avez un mag de 30 coups pour votre Glock, c'est le moment de le planquer ou de le jeter au lac),
- les armes longues semi-automatiques, si elles sont munies d'un magasin de plus de 10 cartouches
- et les armes longues semi-auto trop courtes (moins de 60 cm).

Notons bien: ce sont les seules armes concernées. Un Colt 1911 et son magasin de 7 coups, ne doit pas être déclaré, pas plus qu'un revolver ou une carabine à répétition, qu'elle soit à verrou ou à levier de sous-garde... Encore moins, si elle est à un ou deux coups.

Nul doute que nos autorités bienveillantes ne manqueront pas de nous inciter "à nous mettre en règle", en déclarant tout, y compris le Vetterli de l'arrière grand-père.

Non... seuls les semi auto à grande capacité sont concernés. Ne vous laissez pas raconter des contes de commissariat!

Quand ?

La nouvelle loi a prévu un délai de 3 ans pour cette déclaration, c'est-à-dire, jusqu'au 14 août 2022. C'est à croire qu'il nous reste un ami, au sein de l'administration.

14 août 2022. Ne déclarez rien avant !

Au printemps de cette année là, la Commission européenne nous annoncera les prochaines restrictions à nos libertés. L'interdiction totale des semi-autos, quelle que soit leur capacité, pourrait être prononcée.

Si vous avez déclaré avant, vous avez perdu et il ne vous reste qu'à apporter le matos au poste, pour le faire passer au pilon.

En revanche, si vous prenez votre temps et attendez l'été 2022, vous aurez le choix: être un bon citoyen, déclarer et laisser détruire, ou choisir le côté obscur de la Force et planquer ce dont vous pensez que les autorités n'ont pas à connaître.

À vous de choisir. Mais pensez-y bien. Quoi qu'il arrive, jusqu'au14 août 2022, vous êtes en règle. Et c'est ce dimanche là que vous devrez choisir, entre rester un bon citoyen ou devenir un dangereux rebelle.

Pensez-y... et ne vous hâtez pas !

 

F.A.L. 8 février 2020 (6 mois et 6 jours avant l'échéance)
 

 

 

Les armuriers qui soutiennent PROTELL

 

PROTELL a demandé l'aide des armuriers et des stands privés, pour soutenir la lutte contre le désarmement général du peuple suisse. Après tout, ils sont les plus concernés: nous pouvons cesser d'acheter des armes, si nous en avons assez, mais eux ne peuvent cesser de vendre.

PROTELL a lancé fin 2019 une action auprès des acteurs du milieu du tir et de la formation et que déjà 18 d'entre eux ont répondu positivement et ont consenti à donner une contribution de 1500 fr. par an, pour notre lutte. Nul doute que bien d'autres vont rejoindre cette action prochainement.

Leur contribution leur donne un accès privilégié aux élus fédéraux dans le cadre de rencontres mises sur pied par PROTELL à Berne, mais aussi un accès à des conseils juridiques et des aides en la matière. De plus, ils bénéficient d'une visibilité de choix sur les supports de PROTELL

Voici les 18 premiers armuriers. Désormais ils ont notre préférence sur les autres. Bien sur nous vous tiendrons au courant des adhésions d'autres professionnels à ce programme.

 

Two Protect, 8048 Zürich
https://www.schiesskurs.ch/de/

 

Glarner Waffen, 8782 Rüti
http://www.gwmh.ch/

AATS Shop, 3400 Burgdorf
https://www.aats-shop.ch/

 

Waffen Joray, 4242 Laufen
http://waffen-joray.ch/

Lagardère, 2300 La Chaux-de-Fonds
https://www.lagardere.ch/

 

Waffen Zimmi, 8180 Zürich
https://waffenzimmi.ch/

Armurerie Nouvelle, 1020 Renens
https://anlsa.ch/

 

Natur Aktiv AG, 8422 Pfungen
https://www.waffenboerse.ch/

Bruenig Indoor, 6078 Lungern
https://bruenigindoor.ch/de/

 

P. Kammermann AG, 6122 Menznau
https://www.buechsenmacher.ch/

Def Tac Training, 5018 Erlinsbach, 5036 Oberentfelden,

5107 Schinznach Dorf, 5062 Oberhof
https://deftactraining.ch/

 

Passion 4 Guns, 8303 Bassersdorf
https://www.passion4guns.ch/

Dynamik Arms, 1257 Croix-De-Rozon
https://www.dynamikarms.ch/

 

Rene Hild Tactical, CH-8478 Thalheim-Gütighausen
https://renehild-tactical.ch/

Felder Jagdhof, 6162 Entlebuch
https://www.felder-jagdhof.ch/

 

TM Trading GmbH, 6330 Cham
https://www.tmt.ch/

Waffen Pauli, 5606 Dintikon
http://www.waffenpauli.ch/index.php

Wyss Waffen, 3400 Burgdorf
http://wysswaffen.ch/


F.A.L. 20 janvier 2020

 

 

 

Monsieur le juge,

 

Je vous écris une lettre que vous lirez peut-être, si vous avez le temps*…

Aujourd'hui, lundi 13 janvier 2020, vous avez prononcé l'acquittement de 12 activistes, qui avaient violé la loi au nom du principe de nécessité. En gros, l'évolution du climat met le monde en danger et les gouvernements n'en font pas assez pour lutter contre ce péril. Selon vous, ces prévenus ont donc agi "de manière licite".

Dans ce pays, en Europe et dans le monde, nous sommes nombreux à nous inquiéter du phénomène du terrorisme et de l'insécurité grandissante. Je ne vous abrutirai pas de documents - forts pertinents eux aussi mais que vous ne lirez sûrement pas - qui prouvent que le port d'arme citoyen est un moyen très sûr de lutter contre terroristes et malfrats.

Si les activistes du climat ont le droit de violer la loi, avec la bénédiction de la justice, je présume que les activistes de la sécurité et du bien-être de nos concitoyens ont eux-aussi le droit de violer la loi. Loi qui leur interdit stupidement de porter une arme, pour protéger leur vie et celles de tous ceux qui sont agressés, alors que le gouvernement ne met pas assez de moyens pour garantir leur sécurité.

L'état de nécessité est là aussi évident… peut-être encore plus qu'en ce qui concerne le climat, en tous cas à notre avis.

Je vous remercie donc, Monsieur le juge, d'avoir ainsi établi les limites de la loi: quand elle ne convient pas, il suffit de l'ignorer. Message bien reçu !


F.A.L. 13 janvier 2020


*Boris Vian, 1954

 

 

Une nouvelle bataille commence!

 

Le PS, les Verts et le GSsA lancent ce mercredi le référendum contre l’achat de nouveaux avions de combat. Ils étaient parvenus à couler le Gripen en 2014. Cela peut paraître curieux, de notre part, de soutenir une action de gens qui veulent détruire la Suisse, mais nos objectifs sont totalement différents.

Notre gouvernement - censé être au service du peuple - n'agit depuis quelques années que pour désarmer les citoyens, tout en voulant se doter d'armes qu'il contrôle. De même que les fondateurs des Etats-Unis d'Amérique avaient affirmé le droit du peuple à se rebeller contre le gouvernement, si celui-ci n'œuvre pas dans son intérêt, de même nous estimons que nous n'avons pas à soutenir un gouvernement qui ne nous fait pas confiance.

Donc, tant que le Conseil fédéral ne fait pas marche arrière avec une vraie libéralisation du droit aux armes en Suisse, nous nous battrons contre tout ce qui contribue à armer l'Etat!

SwissGuns et "NoGunsNoPlanes" voteront NON aux avions!

F.A.L. 8 janvier 2020


Formulaire de collecte de signature en francais:
https://avionsdecombat-non.ch/wp-content/uploads/2020/01/200103-KJ-Unterschriftenbogen_A4-F.pdf
En allemand:
https://kampfjets-nein.ch/wp-content/uploads/2020/01/200103-KJ-Unterschriftenbogen_A4-DE.pdf